| |
| |
Annonces immobilières
Immobilier international
Immobilier Paris
Accentim & Vous
Services en ligne
Pratique
Financer votre achat Apport personnel et prêts bancaires
Les conseils d’ ACCENTIM :
Prenez en compte tous les frais annexes pour comparer valablement les offres de prêt, car certaines banques proposent des taux « tout compris ».L’apport personnel
Un apport personnel est souvent demandé par les banques et organismes de crédit dans le cadre d’un prêt immobilier pour acheter, faire construire ou bien rénover un logement.
La part de cet apport diffère d’un établissement financier à l’autre : la moyenne se situe aux environs de 20%, mais un apport supérieur peut permettre de bénéficier de taux d’intérêts plus bas.
En dehors des économies de l’acquéreur et de son entourage, et des éventuels comptes d’Epargne Logement, cet apport peut être augmenté sous certaines conditions par des prêts à vocation sociale émanant de divers organismes, notamment :
Leurs taux d’intérêts sont bien sûr inférieurs à ceux des crédits bancaires.
Les Prêts Bancaires
Ce sont des prêts libres qui peuvent venir s’ajouter à des prêts à vocation sociale (sauf au Prêt Conventionné) et qui ne comportent pas de restrictions sur la nature ou la destination du logement financé, mais les banques exigent le plus souvent l’ouverture chez elles d’un compte sur lequel sera transféré le salaire principal de l’emprunteur.
La durée d’un prêt bancaire varie en général de 12 à 15 ans, mais peut atteindre 20 ans voire 30 ans dans certains cas.
Le taux d’intérêt est fixé à la date de l’emprunt en fonction des taux pratiqués, mais il peut aussi être variable ou modulable à l’intérieur d’une fourchette définie (par exemple ± 2%). Les banques proposent de plus en plus des prêts spéciaux à taux d’intérêts plus bas, limités à certains montants et réservés selon les cas aux jeunes cadres, aux fonctionnaires, aux personnes âgées, etc.
En général les mensualités de remboursement sont censées ne pas dépasser 33 % des revenus de l’emprunteur, c’est ce qu’on appelle le « taux d’effort maximal ». Il peut être réévalué selon l’emprunteur.
Les garanties exigées varient selon les cas : l’hypothèque, un autre bien immobilier, le nantissement des fonds de commerce, les cautions solidaires (parents) ou mutuelles (couple), l’assurance perte d’emploi, la cession des salaires dans les limites autorisées par le Code du Travail. En revanche l’assurance décès-invalidité est obligatoire.
Le prêt doit aussi préciser si le remboursement anticipé sans pénalité est autorisé en cas de revente.
Coup de coeur